Chronique du 11 mai 2008

 

 

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE…

fais-tu partie de la solution ou du problème?

 

Dernièrement, un des sujets les plus parlés au niveau mondial est celui du réchauffement planétaire. Ce dernier a été une priorité pour toutes les organisations internationales et les pays dont la conscience environnementale est à un niveau d’importance supérieur. On n’est pas capable d’imaginer la dimension du problème et beaucoup moins le danger que cela représente pour toute la population mondiale. On sait bien que tout ne va pas nécessairement bien, qu’on devrait faire quelque chose et agir rapidement pour minimiser les coûts à long terme. Mais, malgré tout ce qu’on « sait », nous ne sommes pas capables de prendre les moyens pour améliorer la situation et, surtout, pour changer nos mauvaises habitudes. Le bien-être de l’humanité est en danger. Et cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un problème technique qui peut se résoudre en appliquant les toutes dernières technologies. Il est nécessaire de comprendre que ce qui est en jeu n'est pas une activité spécifique humaine, mais quelque chose de plus important : un concept de vie.

 

Sur toute la planète, différents groupes environnementalistes font des activités ou des campagnes incitant la population à participer activement à la protection et à la conservation de la planète. Malheureusement, peu de ces campagnes ont trouvé écho parmi nous.  Par exemple, le 29 mars dernier, entre 20 h et 21 h, il y a eu une campagne environnementale appelée «Une heure pour la Terre» (campagne qui est née à Sydney l’an dernier). Cette initiative invitait toutes les personnes de la planète à fermer les sources de lumière pendant une heure, afin d’aider la terre à se débarrasser du trop-plein de gaz à effet de serre et de sensibiliser la population sur l'effet de ces gaz. Malgré toute la diffusion déployée par les médias pour promouvoir l’activité, j’étais étonnée de voir que la majorité des personnes dans mon quartier ne l’ont pas fait.  C’était seulement une heure! Pourquoi telle réaction?…je me le demande encore. Je pense, et je veux croire, qu’elles ne le savaient pas. Je ne veux pas penser qu’elles ont été indifférentes à une telle initiative.

Nous pensons, comme la majorité des citoyens, que la solution à une telle problématique doit sortir des gouvernements ou des groupes spécialisés en la matière. On ne pense jamais que les petites actions individuelles peuvent aider énormément à la situation globale. Il faut prendre la responsabilité, pour les générations futures, d'agir maintenant et sans toujours amener des objections.   Nous devons apprendre à consommer de façon différente et plus efficace afin d'améliorer non seulement notre qualité de vie, mais aussi celle des personnes qui produisent ce que nous consommons.

Regardons la réalité en face! Nous nous préoccupons de l’environnement, mais, demandons-nous : sommes-nous vraiment disposés à changer nos habitudes? Cela reste à voir. Mais tandis qu’on y pense, la planète devient de plus en plus contaminée, polluée, sans aucun espoir de s’en sortir. Si vous voulez vraiment aider la planète, voici quelques suggestions que je vous propose pour commencer : évitez d'utiliser des sacs plastiques, recyclez, n'utilisez pas votre auto pour parcourir de courtes distances, accumulez des piles et des batteries et déposez-les dans les lieux indiqués, ne produisez pas tant d'ordures, réduisez votre consommation d’eau, compostez vos déchets organiques et économisez de l’énergie.

Finalement, je vous laisse réfléchir avec une phrase qui touche davantage cette problématique et qui a été écrite par le philosophe Santiago Kovadloff : « …durant des centaines de milliers d'années, l'homme a lutté pour se donner une place dans la nature; mais, pour la première fois dans l'histoire de notre espèce, la situation a été intervertie et aujourd'hui il est indispensable de faire une place pour la nature dans le monde de l'homme… »