Relations professeurs-élèves,
l’opinion d’un étudiant
Les relations que vivent un
professeur et son élève, même s’ils n’éprouvent pas de mauvais sentiments,
peuvent être tout de même difficiles, alors quand une animosité s’installe, les
choses peuvent devenir très problématiques. Ces relations peuvent être
remarquées aux niveaux primaire, secondaire et au cégep, ce que nous allons
analyser.
Les temps ont bien changé
depuis les coups de règle sur les doigts et les humiliations devant toute la
classe. Ces choses ayant arrêté dans les années 50-60, 40 ans se sont écoulés
depuis. Le monde de l’éducation a bien
changé. En effet, les professeurs depuis
se sont adoucis a un point tel que les élèves en ont profité, abusant de
leur nouvelle liberté, après des siècles ou l’enseignant régnait comme s’il
était un demi-dieu. Toutefois, les jeunes, du secondaire et primaire
principalement, ont réussi à irriter les professeurs, ces derniers ont
maintenant décidé de jouer la même carte que les élèves, celle de la
méchanceté, ce qui est tout a fait inadmissible de la part d’instituteurs.
Regardons pourquoi ces jeunes ont tellement changé au cours de moins d’un
siècle, car la seule clémence des professeurs ne peut changer une société
d’élèves a ce point.
L’autorité, trop ou pas
assez?
Au niveau primaire, les
professeurs sont heureusement encore assez conciliants avec les enfants
turbulents. Pourtant, on remarque bien que les instituteurs ont moins de facilité
à garder les élèves a l’ordre, ce qui ne les aident point à préparer les
enfants pour l’étape cruciale du secondaire. Une cause? Les parents voudraient sûrement ne plus en entendre
parler mais la responsabilité leur revient autant qu’aux enseignants. Je pense
vraiment qu’un enfant n’est pas fondamentalement méchant ou turbulent,
peut-être un peu surexcité, mais avec un encadrement adéquat, il peut devenir
un élève tout ce qu’il y a de plus sage et studieux. Tous les organismes
essaient depuis au moins 25 ans de donner un rôle plus important aux parents
mais ceux-ci demeurent assez réticents à aider leurs enfants, pensant que
l’école s’occupe non seulement de l’éducation mais aussi de montrer à l’enfant
tout ce qu’il doit savoir sur la vie et lui montrer les bonnes manières, ce qui
est naturellement faux.
En ce qui concerne le
secondaire, la guerre fait rage depuis un bon nombre d’années, les élèves ayant
pris l’avantage, les professeurs essayant de monter une offensive à coups
d’insultes et de retenues. Ah oui, les retenues, selon moi, la punition la plus
inutile de l’histoire de l’enseignement. L’adolescent croît que ce qu’il fait
est bien et vous l’envoyez réfléchir tout seul? Que croyez-vous qu’il va faire?
Continuer de faire ses mauvaises actions. La solution à ce problème serait
d’engager plus d’orthopédagogues, mais on dirait que cela semble une dépense
inutile, oui l’éducation des jeunes passe aussi par la compréhension de
certaines choses, ce qui semble inutile pour la direction des écoles, donc on
ne se soucie plus du tout de leur développement psychologique mais seulement de
leurs notes en français et en mathématiques…
Au niveau du cégep, cette
tendance à la rébellion est de beaucoup résorbée car la majorité de ceux qui
ont été turbulents au secondaire ont décroché, d’après moi.
En fait, les changements de
l’éducation dans notre société sont principalement attribués au manque de
ressources pour les parents qui ne savent plus comment faire pour garder leurs
enfants dans le droit chemin et à l’incapacité de notre système d’éducation de
mettre ses priorités aux bons endroits.